Photo: Harald Pettersen/Statoil.com.Photo: Harald Pettersen/Statoil.com

6 millions de couronnes pour le projet pétrolier d'évaluation des technologies pour l'Arctique

Dernière mise à jour: 27/01/2012 // «Si nous voulons être en mesure de développer la mer de Barents comme une nouvelle province d’énergie, nous devons avoir la technologie nécessaire afin de pouvoir fonctionner dans les zones vulnérables de l'Arctique. La coopération entre les acteurs publics et le privé de la Norvège et la Russie est essentielle si nous voulons réussir le développement de cette technologie », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jonas Gahr Støre.

Aujourd'hui, le ministère des Affaires étrangères a annoncé 6 millions de couronnes en financement  pour un projet russo-norvégien qui permettra d'évaluer l'écart entre les technologies actuellement disponibles et les technologies nécessaires pour extraire  des ressources pétrolières et gazières dans la mer de Barents d'une manière écologiquement rationnelle et sûre. Le financement sera assuré par le programme 2020 de la mer de Barents.

Le projet russo-norvégien du pétrole et du gaz dans le Grand Nord (RU-NU de Barents) a un budget total de 16 millions NOK pendant une période de trois ans, et sera dirigée par l’organisation INTSOK - partenaires de pétrole et de gaz norvégiens. En plus d'un certain nombre d'organisations de l'industrie et d’acteurs du secteur public, les participants russes dans le projet sont des sociétés telles que Gazprom, et parmi les participants norvégiens sont: Shell Norvège, Conoco Phillips, North Energy et Tschudi Shipping.

«Ce projet va ajouter du poids industriel à notre coopération énergétique avec la Russie dans le cadre du traité de délimitation maritime. Il aidera à faciliter l'augmentation de l’activité pétrolière dans la mer de Barents. Cette activité doit être effectuée d'une manière durable et responsable, avec l'industrie pétrolière prenant les devants », a déclaré M. Støre.

Les acteurs industriels impliqués dans le projet  participeront d'abord à des groupes de travail communs pour évaluer les défis technologiques que la Russie et la Norvège rencontreront dans le développement du Grand Nord. Ils analysent ensuite les technologies existantes, les méthodes et les meilleures pratiques. Une fois conclu, le projet va montrer où il y a un besoin d'innovation et de perfectionnement des techniques.


Partager sur le réseau   |   print